lundi, 28 mai 2007
Vincent Lindon : "Le MoDem : un mouvement en mouvement !"
Lire l'intervention de Vincent Lindon au Zénith de Paris en PDF
Présentation de Vincent Lindon par Marielle de SARNEZ : "C'est un de nos 74000 nouveaux adhérents au MoDem, c'est un homme précieux et dont l'amitié nous honore. Je suis heureuse d'appeler Vincent Lindon."
"Bonsoir, je suis content et très fier d'être ce soir parmi vous et je suis conscient de la chance que j'ai de pouvoir m'exprimer. Je suis ému aussi parce que pour la première fois je suis à la tribune et François Bayrou est assis ! Et pour une fois il va m'écouter !
J'ai longtemps hésité, je me suis demandé si j'allais vous parler de la dégradation des termes de l'échange, du financement des partis . Je vais finalement essayer de vous le dire à ma manière.
Jusqu'à aujourd'hui, je me suis tenu à l'écart du combat politique, je n'ai pas trouvé mon bonheur dans l'offre politique traditionnelle peut-être parce que je n'en avais pas compris l'importance, plus probablement parce que je n'avais pas rencontré de mouvement capable de mobiliser mon enthousiasme et d'incarner les idéaux auxquels je crois.
Ce mouvement, ces idéaux, je les ai rencontrés à travers un homme : François Bayrou, cet homme dont j'apprécie à la fois l'intelligence, l'intégrité, la culture, l'humanité et le courage.
Vous connaissez cette expression : l'impérative démocratique, pour moi, c'est qu'il existe une force politique capable d'inventer, de proposer, de s'opposer et d'approuver.
Cette force, c'est le mouvement démocrate, cette force c'est le MoDem.
Ce soir, c'est une soirée consacrée au lancement de ce nouveau mouvement c'est donc devant qu'il faut regarder et non pas derrière, mais un mot si vous me le permettez sur la campagne qui vient de s'écouler.
Cette campagne a été marquée par le triomphe des appareils.
Une fois encore, nous avons assisté au combat de la grande machine rouillée du Parti socialiste contre la machine efficace et de rouleau compresseur de l'UMP et elles ont eu raison des enthousiasmes et des espoirs que portait François Bayrou et c'est pourquoi le MoDem doit devenir une structure, la structure capable d'organiser l'espoir et de porter ce renouvellement de la politique jusqu'au succès.
Cet immense espoir a été porté très haut, à des hauteurs inimaginables quelques mois plus tôt, il a même été multipliée par trois. Pour faire un score qui illustre cette fameuse phrase : il va falloir faire avec lui, il va falloir faire avec vous, il va falloir faire avec nous.
Vous étiez un mouvement de notable, vous êtes en train de devenir un mouvement populaire.
C'est formidable ce qui vous arrive, c'est formidable ce qui nous arrive. Il n'y a rien de mieux qu'une traversée du désert pour arriver à l'oasis.
D'abord parce qu'on y arrive, tôt ou tard, et mieux vaut tard que jamais et ensuite parce que les grands hommes d'Etat n'ont jamais pu se construire autrement que par ce chemin de solitude et de réflexion qui est inévitable pour grandir et faire grandir son pays.
J'entends trop souvent un tel ou une telle dire : alors le MoDem, c'est le parti de la résistance ?
Non, le MoDem, ce n'est pas un parti qui résiste, c'est un mouvement en mouvement qui a touché le 22 avril 19 % du pays soit un français sur cinq qui ont cru en François Bayrou, en ces idées et en ces espoirs et aujourd'hui dans la naissance du MoDem, dans sa force vive, dans sa nouveauté, je crois en son avenir, c'est cela le rôle du MoDem, le MoDem est la structure qui va nous permettre de gagner.
Vive François Bayrou, vive le MoDem et vive vous."
23:16 Publié dans Dossier : Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






























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