lundi, 23 avril 2007
"Il y a enfin un centre en France : un centre large, un centre fort, un centre indépendant"
C’est à ces millions de Français que je pense : ils ont fait une magnifique campagne électorale. Ils ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d’espoir pour la France et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d’agir au-delà des frontières d’autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Je vous le dis le mal de la France est plus grave qu’on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.
Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et d’hommes qui ont besoin qu’on s’occupe d’eux et pas des guerres de partis. Nous n’en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens ont voulu qu’on ne raconte pas d’histoire au pays, que l’on ne fasse pas de fausses promesses, qu’on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables. Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J’aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique française. Je l’ai rénovée hier, je la rénoverai demain. Je n’abandonnerai aucune de ces convictions. Je ne reviendrai pas en arrière.
Je récuse et je récuserai toujours l’idée qu’il n’y ait en France que deux idées de l’avenir. L’avenir de la France exige au contraire qu’on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres. L’avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête avec des règles et des principes si souvent bafoués depuis longtemps. Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toute les positions que nous adopterons, seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste, et personne, vraiment personne ne l’arrêtera.
Je vous remercie"
20:10 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 21 avril 2007
4 raisons de voter François BAYROU dimanche 22 avril
1 - Il est le seul vote utile pour la France
2 - Il est libre et indépendant du système
3 - Il refuse de faire de fausses promesses
4- Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien
Retrouver l'intégralité du programme d'action de François BAYROU sur www.bayrou.fr ou au 08 11 11 2007
00:25 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 avril 2007
Au 1er tour, le seul vote utile c'est BAYROU !
Depuis le mois de février dernier les sondages donnent et redonnent gagnant BAYROU contre Sarko au second tour.
Michel ROCARD a raison, pour battre Sarko il faut faire confiance à François BAYROU.
Alors, si vous avez toujours voté socialiste ou êtes de gauche et que vous souhaitez voter pour un candidat qui a un projet social pour la France et qui écrasera Sarko au second tour, au 1er tour le seul vote utile c'est BAYROU !
19:45 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Histoire d'une censure
François Bayrou revient sur le vote de la motion de censure du gouvernement au mois de mai 2006. Il évoque également l'importance et la singularité de sa famille politique.
"Voter la motion de censure, cela ne s’est jamais fait sauf peut-être une fois pour (Edgard) Pisani. Vous ne rompez pas avec une tradition comme ça sans que ce soit un mouvement de responsabilité profonde, sans que vous ayez le poids de cette décision parce que vous ne la prenez pas tout seul : ce n’est pas à titre individuel, je ne suis pas un non-inscrit, je suis le président d’une des familles politiques majeures de l’histoire de la France même si un certain nombre de ses membres ont cru à un moment que ce n’était plus un combat qui valait la peine. Ceux qui avaient fait carrière au travers de cette famille politique, vont se rallier à l’UMP simplement parce qu’ils ont l’impression qu’ils vont avoir des avantages ou qu’ils ont peur du combat. Quand même ce n’est pas rien cette famille politique dans la vie politique française - ceux qui ont fait une partie de la réalité de la France, et de l’Europe, et de l’après-guerre."
01:20 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 11 avril 2007
François Bayrou à Noyelles-Godault : "Le Nord : la vitalité !"
Télécharger la vidéo en MPEG4
Après sa visite de l'usine Lamato (ex-usine Rhodia), François Bayrou a tenu dans la soirée une réunion publique devant plus de mille cinq cents personnes. François Bayrou a tenu à rencontrer les citoyens de Noyelles Godault pour évoquer avec eux sa vision et son ambition pour une politique industrielle, son projet de social-économie. Evoquant la participation, le rôle de l'état, ou la reprise d'entreprise, le candidat à la présidence a notamment mis en avant la nécessité de lutter contre les licenciements dissuasifs grâce à un système de "bonus malus".
23:25 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 08 avril 2007
François Bayrou sous le signe de l'amour
Si l’on ne connaissait pas encore François Bayrou, ce reportage d’Envoyé spécial nous a permis de pénétrer –un peu- son univers. De comprendre pourquoi, jusqu’où, et comment il compte parvenir à la plus haute marche. Avec qui. Sur quelles lignes. François Bayrou, rebelle ou centriste ? Amoureux, plutôt.
C‘est justement ce qu’on essayé de montrer Emilie Lançon, Frédéric Bazille et Isabelle Tartakovski, les auteurs de ce parcours filmé. Ils l’ont suivi à Brest, à Clermont-Ferrand, à Paris, sur les ponts de la Seine. Dans son bureau, rue de l’Université. Entouré de ses "bédouins". Des hommes et des femmes qui n’ont jamais failli quand l’horizon était bouché. En 1998, rappelle—t-on dans un bref retour en arrière sur sa carrière, il devient président de la formation du centre. Après avoir essuyé quelques échecs au ministère de l’Education nationale, dont il tirera la leçon que ce sont le dialogue et le parler-vrai qui fonctionnent, plus que l’affrontement. Un affrontement qu’il ne refuse pourtant pas, en 2002, lorsqu’il se retrouve à Toulouse devant sept mille militants de la future UMP pour leur dire qu’il ne les suivra pas. Ils ne seront pas nombreux, ceux, les bédouins, qui marcheront dans sa trace.
Cinq années de désert. On les voit, s’interrogeant sur leur avenir. Et François Bayrou de les rassurer. Lui ne doute pas. De rien. Il insiste pour être filmé sur son tracteur. Une image qui aurait pu paraître ridicule et qui a forgé sa solidité. Sa stature d’homme d’Etat. Que son professeur de théâtre a repérée lors de sa bataille contre lui-même, contre son bégaiement. Son corps s’est mis en paix, il a apaisé ses colères pour accompagner une parole qui ne venait pas. Sa femme, Elisabeth, qu’on ne voit jamais, qui se montre un peu plus, craintive, haïssant les caméras, l’aide dans cette lutte. Il l’appelle après son émission d’Europe 1.
Il appelle ses fils, ses filles. Qui vivent leur vie et ne sont pas obligatoirement pendus au cou de leur père. Libres. C’est ainsi qu’ils les aiment. Ainsi aussi qu’il pense qu’eux aiment le voir : libre. Imposant aux autres ce qu’il croit être bon pour la Nation. Jamais pris aux vents des modes. Prisonnier de l’argent et du pouvoir à tout prix, jamais. Daniel Cohn-Bendit a beau essayer de décrypter une place de premier ministre dans cette stratégie, en est-il si sûr en le disant, Dany qu’il a appris à connaître sur les bancs du Parlement européen. Cette force, cette foi en lui, elle est confortée par "Marielle". Marielle de Sarnez concède avec de la retenue quelques infléchissements sur la politique de "François", notamment sur le Pacs, mais n’en dira pas plus.
Trente ans qu'ils se connaissent. Quinze qu'ils ont lié leur destin politique. Sa directrice de campagne, députée européenne, s’attache à faire fonctionner la petite boutique, cet endroit atypique qu’est le siège de la campagne de François Bayrou. Qui s’entoure de quelques conseillers. Pierre-Emmanuel Portheret est de ceux-là, qui veille à l’agenda chargé du futur président de la République. Discret, effacé, comme tous les collaborateurs de François Bayrou. Son photographe, jamais très loin, Antonin, ses gardes du corps, le connaissent sur le bout des doigts. Tous, à leur manière, tracent leur sillon, traînant derrière eux les anciennes charrues qui se muent en tracteurs modernes, climatisés et spacieux, à mesure que la campagne prend des allures de mouvement tellurique.
23:42 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 07 avril 2007
François Bayrou au Forum ELLE : "Mon programme tourné vers la femme !"
00:54 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 avril 2007
"Recoudre le lien social" dans notre société
Sous les serres horticoles des Jardins de Cocagne, François Bayrou s’entretient avec des salariés de cet organisme d’insertion qui permet à des hommes et des femmes en situation d’exclusion de retrouver un travail et de se construire un projet personnel.
Ici, 42 salariés bénéficiaires d’un contrat de 6 à 24 mois cultivent 7 hectares et 7500m2 de serres, et livrent un panier hebdomadaire de légumes bio de saison à 400 adhérents-consommateurs.
La directrice, Chantal Clairo, et le Président, Jean-Pierre Hourdin, expliquent comme il est difficile "d’amener au travail des gens qui n’ont aucun repère et pour qui le travail ne veut rien dire".
François Bayrou tenait à saluer cette initiative qui « remet les hommes debout », car ceux qui se sentent exclus peuvent se dire : « je sers à quelque chose », « on me reconnaît pour mon travail ». Le candidat a insisté sur le fait que notre pays devrait donner une chance à chacun de se relever et une chance aux jeunes de se réaliser. "Il y a un besoin énorme d’ascenseur social" pour "recoudre le lien social" dans "cette société qui est bloquée".
François Bayrou s’est ensuite rendu dans le centre-ville pour une rencontre avec la presse locale. A la terrasse d’un café, il est interrogé par les journalistes sur les invectives entre les candidats du PS et de l’UMP : "Cela fait vingt ans que l’on donne cette image détestable de la politique, il est temps désormais de tourner la page" répond François Bayrou. Il dénonce cette perpétuelle mise en scène d’un affrontement et le caractère stérile de ces insultes : "Nous avons besoin, au contraire, d’apaisement et de travail en commun".
Lui-même est l’objet de nombreuses attaques venant de tous bords depuis qu’il inquiète les appareils politiques en place : "La violence des attaques que nous subissons montre la force du changement que nous portons" glisse François Bayrou. À 19 heures, il rejoint le parvis de la halle au grain où un grand chapiteau a été monté pour la réunion publique : plus de 3000 personnes enthousiastes y attendent le candidat…23:05 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 01 avril 2007
Manifeste pour une résistance pacifique
Manifeste pour une résistance pacifique
"Résister c'est créer, créer c'est résister"
Signer la pétition - Voir les signataires
| Nous, Collectif désireux de créer en France une société réellement démocratique, appelons nos concitoyens à réagir aux signes très inquiétants qui nous frappent dans cette campagne électorale. Electrices et électeurs sans étiquette, nous nous sommes rencontrés sur Internet autour de la candidature de François Bayrou. Un certain nombre d’entre nous, sympathisants de droite ou de gauche, avions effectué un autre choix au début de la campagne. En lisant son « Projet d’Espoir », en visionnant les interviews qu’il a accordées, en échangeant sur les forums Internet, nous sommes parvenus à la conviction que François Bayrou est un homme intègre et humaniste, ayant vocation à accompagner notre pays dans ses mutations nécessaires. Il a su entrer en dissidence en refusant la fusion des partis de droite et du centre en 2002. Dans la même logique, il a refusé de participer au dernier gouvernement, jusqu’à voter la motion de censure contre celui-ci. Il a accepté la traversée du désert et l’incertitude quant à son destin politique que de tels choix impliquaient. Nous alertons nos concitoyens sur la dérive des médias, des télévisions, qui, en bafouant les règles déontologiques, orchestrent la désinformation de la population. OUI, François Bayrou a un programme, qu’il a simplement préféré appelé « projet », car ce n’est pas une liste de promesses irréalisables. C’est une vision cohérente pour permettre au pays de retrouver sa dignité et sa liberté d’expression. OUI, des candidats sont prévus pour les législatives, avec la création d’un nouveau parti démocrate que nous serons nombreux à soutenir. OUI, la population française a le droit, la force et la volonté de renouveler sa classe politique. Nous voulons manifester notre indignation contre la propagande nationaliste de certains candidats. Nous n’avons pas besoin de drapeaux tricolores dans tous les foyers de France ni d’un Ministère de l’identité nationale. Nous savons QUI nous sommes : une nation qui est fière de sa devise, Liberté, Egalité, Fraternité, et qui entend la défendre de façon naturelle. Les jeunes gens de notre pays ne savent peut-être pas que c’est un tel climat qui régnait en Europe juste avant les heures les plus noires du 20ème siècle. Nous comptons sur les générations précédentes, témoins de ces tristes pages de l’Histoire, pour s’en souvenir et pour leur expliquer. Journalistes, interrogez-vous sur votre mission. Interrogez-vous sur vos interviews. Êtes-vous d’une impartialité irréprochable ? Nous informez-vous sur le projet de société de chaque candidat en toute objectivité ? Ceci dans le respect de la pluralité des candidatures, notamment dans la presse écrite. Journalistes, concitoyens, nous vous demandons de publier ce manifeste. En 2004, un collectif d’anciens résistants parmi les plus éminents, dont Lucie Aubrac, avait lancé un « appel à une insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse »*. Les médias n’avaient pas jugé opportun de relayer cet appel et de lui donner toute la place qu’il méritait . Nous nous permettons de vous transmettre leur conseil affectueux : "Résister, c’est créer . Créer, c’est résister" ---------------------------------------------------------------------------------------- * Voici le lien vers l’appel des résistants qui a inspiré notre manifeste : |
Signer la pétition - Voir les signataires
Avertissement
Le manifeste, la pétition et le site sont des initiatives privées et individuelles,
totalement indépendantes de François Bayrou et de l'UDF.
pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions
23:45 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 31 mars 2007
"Le combat que je mène, c’est le combat des Français !"
| François Bayrou s’est rendu le 28 mars en Avignon où plusieurs centaines de personnes sont venues place de l'Horloge pour l'écouter. A Nîmes, le candidat à l’élection présidentielle a notamment rencontré des viticulteurs inquiets pour l’avenir de leur profession. François Bayrou a déclaré que le vin – s’il est consommé avec modération – ne doit pas être montré du doigt. En fin de journée, François Bayrou a tenu une réunion publique devant 5000 personnes. |
François Bayrou s’est rendu le 28 mars en Avignon où plusieurs centaines de personnes sont venues place de l'Horloge pour l'écouter. A Nîmes, le candidat à l’élection présidentielle a notamment rencontré des viticulteurs inquiets pour l’avenir de leur profession. François Bayrou a déclaré que le vin – s’il est consommé avec modération – ne doit pas être montré du doigt. En fin de journée, François Bayrou a tenu une réunion publique devant 5000 personnes.
Sur la place de l’horloge, plusieurs centaines de personnes se massent pour l’entendre. Avec émotion, il confie que ces signes de sympathie l’encouragent à poursuivre sa démarche politique : « le combat que je mène, c’est le combat des Français ! ».
À Nîmes, François Bayrou se rend dans une brasserie au pied des arènes. Il y rencontre des paysans, en particulier des viticulteurs, inquiets pour l’avenir de leur profession.
François Bayrou, qui a déjà rencontré à plusieurs reprises des viticulteurs victimes de la baisse des ventes, explique son sentiment :
- les viticulteurs doivent être réellement écoutés et compris, car ils ont l’impression d’être délaissés ;
- « le vin, s’il est consommé avec modération n’est pas un poison » et ne doit pas être ainsi montré du doigt. C’est pourquoi, il n’est pas normal que la publicité soit interdite, alors qu’elle est autorisée pour les alcools forts ;
- pour éviter toute concurrence déloyale, on doit imposer une meilleure traçabilité des produits étrangers qui arrivent en France : d’où viennent-ils ? Quelles conditions de production, de respect des règles environnementales ?
Cette rencontre est suivie d’un point avec la presse locale au cours duquel le candidat était entouré de Corinne Lepage qui a rejoint son équipe de campagne ainsi que de Jean-Marie Cavada, député européen et Yvan Lachaud, député du Gard.
Interrogé sur sa future majorité, François Bayrou rappelle qu’il est le seul à être capable d’en former une, car il propose une majorité d’ouverture, alors que ses deux principaux concurrents ne représentent chacun que 25% de l’opinion des Français.
La journée se termine par une réunion publique au parc des expositions rassemblant 5000 « aficionados » qui accueillent François Bayrou sur un air de « paquito chocolatero ». L’ambiance était « fériesque » à Nîmes…
00:36 Publié dans Dossier : François BAYROU donné gagnant en 2007 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





























