vendredi, 27 février 2009
Le Mouvement Démocrate dévoile ses nouveaux outils Internet
Retrouvez la vidéo de la conférence de presse de présentation, cliquez ici.
Lors d'une conférence de presse le mercredi 25 février, le Mouvement Démocrate a présenté ses nouveaux outils internet composés d'un nouveau média social "Les Démocrates" et d'une plateforme intégrant un bureau virtuel pour les militants le "Forum Démocrate".
Pendant plus d'une heure, François Bayrou, accompagné de Christophe Ginisty et de Nicolas Voisin, spécialistes des "médias Internet" et de la communication, ont présenté ces deux plateformes web et répondu aux questions de la presse.
| Mots clés : lesdemocrates media social forum démocrate bureau virtuel militant
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jeudi, 29 novembre 2007
Politique : Définition de la démocratie participative
A J-2 de la naissance du MoDem, je vous propose de revenir aux sources de la démocratie participative par sa définition. J'ai choisi celle qui est proposée sur wikipédia... A vous de juger.
La démocratie participative recouvre des concepts permettant d'accroître l'implication et la participation des citoyens dans le débat public et la prise de décisions politiques qui s'en suit.La démocratie participative s'inspire des concepts mis en place dès 1960 dans de nombreuses entreprises sur l'organisation et l'amélioration des postes de travail (Ergomotricité). Par rapport à la démocratie représentative (parfois désignée sous le nom de "démocratie délégative" et d'"aristocratie élective"), la démocratie participative est un système mixte dans lequel, selon l'une des acceptions du terme, le peuple délègue son pouvoir (des représentants sont donc chargés de proposer et voter des lois et des nominations), tout en le conservant (le peuple se saisit lui-même directement de telles questions, via une pétition d'une fraction du corps électoral ou d'une interactivité sous forme de débats de proximité). Il est intéressant de comprendre que les moyens d'interactivité proposés par les différents médias (internet, presse, messages téléphoniques, chat, etc...) peuvent être contrôlés et n'ont pas forcément une vocation démocratique. En outre, les autres systèmes se réclamant de ce titre ne nécessitent pas forcément l'usage de ce type de moyens, et développent d'autres échanges assurant la transparence bijective entre concernés et décideurs.
Les fondements d'une démocratie participative sont
- un droit étendu et fréquent de vote, qui permet de fournir directement l'initiative législative aux citoyens (voir plus bas le système suisse de la démocratie directe)
- la concertation dynamique, qui se traduit par des débats libres de fonction professionnelle et/ou institutionelle, traitant tant les décisions à une échelle locale que celles ayant un impact national.
- un système organisé garantissant que toutes les idées constructives (et nouvelles) des habitants seront examinées d'une façon efficace. L'absence d'un tel système provoque souvent l'échec des expériences, par découragement des citoyens et des élus.
Une contrainte importante est que toutes les mesures soient acceptables, dans la mesure du possible, par la grande majorité des personnes concernées et dans le sens du "bien commun". L'implication du citoyen dans le débat ou la controverse qui précède la prise de décision politique, se réalise effectivement à plusieurs niveaux et dans plusieurs cadres.
Les moyens technologiques apportés et développés actuellement permettent d'appliquer ces principes en particulier via Internet, et compte tenu de la vocation exponentielle de ce média pour partager les questionnements et problématiques de toute nature, elle implique forcément un intérêt pour ce mode de composition sociologique.
23:00 Publié dans Dossier : Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Démocratie participative, MoDem, Politique
vendredi, 09 novembre 2007
Convention départementale UDF MoDem du Pas-de-Calais - Samedi 10 novembre 2007
Avec la participation de Jean-Marie VANLERENBERGHE sénateur maire d’Arras
Samedi 10 novembre 2007
Salle des Fêtes de St Pol sur Ternoise
(Rue des Fonts Viviers / 62130 St Pol sur Ternoise / Parking place de la gare)
- 9h00 : Accueil des participants
- 9h30 à 12h00 : Tables rondes
*Table ronde 1 : Organisation du MoDem
*Table ronde 2 : Ethique et Valeurs
*Table ronde 3 : Grenelle Environnement
- Déjeuner sur place
- 15h00 : Plénière
13:50 Publié dans Dossier : Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Udf, MoDem, Pas-de-Calais
mercredi, 24 octobre 2007
Tests ADN, François Bayrou : "Que le Conseil constitutionnel dise que ce n'est pas conforme aux principes de notre droit"
François Bayrou était l'invité de Christophe Barbier sur LCI, ce mercredi 24 octobre. La discussion a porté sur de nombreux sujets : les perspectives du Grenelle de l'environnement, le financement des partis politiques mais aussi la réforme des institutions. Au sujet de l'adoption de la loi sur l'immigration et notamment les tests ADN, le président du Mouvement Démocrate en appelle au Conseil Constitutionnel estimant : "La génétique, c'est fait pour la médecine et pour les enquêtes policières. La génétique, ça ne doit pas être répandue dans l'administration de la France".
A lire aussi: François Bayrou sur LCI
15:25 Publié dans Dossier : Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, MoDem
mercredi, 17 octobre 2007
"La réforme des régimes spéciaux" ne réglera pas la question des retraites
Il y a un mouvement qui est un mouvement de défense d'un certain nombre d'acquis, en tout cas d'un certain nombre de dispositions du contrat que les salariés avaient signé. Je crois qu'il est à la fois normal et légitime qu'ils le défendent et en même temps, tout le monde voit bien que devant le déséquilibre des régimes de retraites, il faut faire quelque chose. Je ne crois que l'on puisse prétendre que les régimes spéciaux vont à eux tous seuls régler le problème des régimes de retraite. On en sera très très très loin. Je vous donne les chiffres pour qu'ils soient bien présents à l'esprit : d'ici trente ans, pour rééquilibrer les régimes de retraites, on va devoir trouver 120 milliards d'euros par an, et là-dessus, les régimes spéciaux, c'est 5 milliards. Donc on est au dessous de 5%.
La réforme est présentée comme nécessaire au nom de l'égalité ?
Oui, je pense qu'il y a pour beaucoup de Français le besoin de savoir que l'on va se trouver devant une exigence d'équité, d'égalité devant la retraite. Je pense que l'on aurait pu aller plus loin et prendre un autre chemin qui n'a pas été retenu par le gouvernement, c'est celui d'un régime de retraite par point où l'on aurait pris en compte les années passées et le statut des agents. Il y en a qui sont sous ce statut depuis trente ans, d'autres seulement depuis 3 ans, ce n'est pas la même chose. Et on aurait pu défendre de vrais droits pour les retraités, ce qui pour l'instant n'est pas le cas, mais c'était une remise à plat du système et le gouvernement n'en a pas voulu.
Vous allez voté cette réforme le moment voulu au Parlement ?
Je pourrai la voter sauf que, excusez moi de vous le dire, on ne se dirige pas vers une loi mais vers un décret, mais c'est une exigence que nous devrons tous prendre en compte. En même temps, ne parlons pas des salariés comme de privilégiés. Ils ne sont pas privilégiés, c'était dans leur contrat de travail.
Le scandale de l'argent en liquide de l'UIMM prend de l'ampleur, vous avez été président du CDS à partir de 1994, vous êtes président de l'UDF depuis 1998, votre parti a-t-il touché des enveloppes venant de l'UIMM?
Moi je dis que depuis que la loi de financement des partis politiques a été en place, les différents partis que j'ai présidés n'ont jamais eu une euro d'argent liquide qui soit arrivé sur leur compte.
La rumeur dit pourtant que peut-être de l'argent liquide de l'UIMM a été atttribué à des personnalités politiques...
Et bien, c'est tout à fait possible, en tout cas je n'en sais rien, mais vous voyez à quel point le soupçon est en train de cheminer ; sous cette affaire, il y a le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique, en tout cas sociale en France. C'est pourquoi il faut que la lumière soit faite, qu'elle soit faite vite, que la transparence soit la règle dans cette enquête, que l'on puisse savoir en effet à qui ont été attribuées les sommes astronomiques et au fond, sur quoi tout cela reposait. Je pense aux ouvriers qui sont dans les usines métallurgiques aujourd'hui, vous êtes ouvrier dans une usine automobile à Rennes ou ailleurs en France, et vous avez confiance dans votre syndicat et tout d'un coup, vous apprenez par la radio que probablement il y avait des sommes incroyables en liquide qui étaient attribuées par les organisations patronales à ces syndicats. Vous ne croyez pas que c'est une énorme destabilisation du lien de confiance qui doit exister à l'intérieure d'une société ? Je trouve que non seulement ces comportements sont archaïques comme on le dit mais ils sont profondément déstabilisateurs, profondément destructeurs du lien de confiance dans la société.
En tout cas l'UDF et aucun élu de l'UDF n'a été de votre point de vue mêlé à cette affaire de près ou de loin ?
Que je le sache et je crois que je le sais, jamais un euro n'a été attribué par ces organisations.
Vous avez annoncé votre intention hier de vous joindre à la démarche des députés socialistes qui saisiront le Conseil constitutionnel à propos des tests ADN sur l'immigration.
Je souhaite que nous soyons le plus nombreux possible parmi les députés de la nation.
On vous a vu dimanche avec la gauche, vous avez choisi votre camp dans cette histoire ?
Ce n'est pas une affaire de camp. Le camp que je défens Jean-Michel Aphatie, c'est le vôtre, je veux dire celui de tous les citoyens attachés à l'idée qu'en France, et dans la République, il y a un certain nombre de choses qu'on ne fait pas...
Et ceux qui sont pour les tests ADN ce ne sont pas de bons citoyens ?
L'idée selon laquelle on aurait le droit de tout faire et notamment de porter atteinte à des principes fondamentaux sous prétexte qu'on a la majorité, cette idée n'est pas la mienne. Je pense qu'il y a un droit et notamment un droit des hommes au-dessus de la loi. Et je pense que mélanger les tests génétiques aux problèmes de famille, prétendre que pour les uns, pour nous citoyens français, la famille est affective que nous pouvons adopter, que nous pouvons recomposer les familles mais que pour les autres, pour les immigrés, la famille serait biologique uniquement et qu'on le vérifierait simplement par des tests génétiques qui prouveraient si oui ou non il y a filiation directe, vous voyez bien que c'est quelque chose qui n'a jamais été fait jusqu'à présent. Et qui porte atteinte pour beaucoup de gens, je rappelle les évêques, les églises, les autorités religieuses, les autorités philosophiques à des principes qui pour nous sont des principes précieux. Et quand on a des principes précieux, on les défend.
On lit, on entend que Jean Marie Cavada, membre du Modem pourrait être la prochaine personnalité d'ouverture à intégrer le gouvernement.
Oui, je ne crois pas du tout que Jean-Marie Cavada ait dit cela, et je ne crois pas du tout que telle soit son intention.
Il a dit "oui mais il faut voir dans quelles conditions"...
Oui peut-être a-t-il fait une déclaration de sympathie, d'ouverture mais je ne crois pas du tout que telle soit son intention. Je crois que l'ouverture sous cette forme de débauchage individuel, c'est quelque chose qui ne correspond pas, à mon sens, à l'exigence de rassemblement qui est celle d'un pays comme le nôtre, en tous cas je n'accorde pas de crédit à cette interprétation.
François Bayrou, candidat aux municipales à Pau...
Lorsque ma décision aura mûri, je la communiquerai à mes concitoyens.
RTL-Jean Michel Apathie-17 octobre 2007
16:55 Publié dans Dossier : Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Bayrou, MoDem, Présidentielles 2012





























